26 juillet 2009
Florence.
[Cette nouvelle est la première que j'ai osé enregistrer. J'ai dû l'écrire... Ho... Il y'a bien 4 ou 5 ans. Peut-être même plus. Pour la petite anecdote, c'est ce texte-là qui a donné l'idée à un poto (A.. A.. AKIF! A tes souhaits.) de me forcer à ouvrir ce blog. Enfin, il m'a laissé le choix. C'était soit ça, soit il me cassait les genoux en autruche, il me retirait le nez (comme Mickael Jackson!! Horreur.), me brulait le bout des doigts, me mettait du sable sous les paupières, me faisait prendre un bain d'azote et me faisait écouter du Charles Trenet en boucle. Le choix n'a pas été facile, mais j'ai opté pour ce blog. Je ne peux pas supporter Charles Trenet! Donc voilà, ce blog aurait dû commencer par ce texte, mais je préfère le mettre au milieu des autres. Je ne voudrais pas lui donner une importance qu'il ne mérite pas.]
Florence est la fille unique de Patrick et Ambre. Patrick a 56 ans, Ambre elle, en a tout juste 30. Florence, du haut de ses 11 ans, assiste régulièrement aux disputes de ses parents. Mais elle préfère se réfugier dans sa chambre. Son petit havre de paix. Trigule lui tient compagnie. Trigule, c'est sa peluche, ce n'est pas un nounours, c'est un rat. Une souris normalement, mais elle préfère penser que c'est un rat. Elle sait qu'elle commence à être âgée pour avoir une peluche, que ses camarades n'en ont plus, eux, mais elle s'en fiche. Trigule n'est pas une peluche normale. S'il n'était pas là, elle se sentirait encore plus seule qu'elle ne l'est déjà.
Parce-que Florence est une fillette bien seule. Plus petite, elle était jolie, pleine de vie, joueuse, et puis arrivée en classe de CM1, tout a changé. Ses camarades l'ont prise pour cible. Pas un ne manquait de se moquer d'elle, quel qu'en soit la raison, aussi futile soit-elle. Un lacet défait, un épi dans les cheveux, un stylo qui tombe, tout était prétexte à se moquer ouvertement d'elle. Peu importe ce qu'elle faisait, elle se sentait épiée, dans ses moindres faits et gestes, et ressentait par conséquent un stress perpétuel. Elle s'est mise à être moins coquette, moins sociable. Elle n'osait plus regarder personne dans les yeux!
Sur le chemin du retour, elle ne sautillait plus comme les autres enfants, contents d'avoir finir une journée d'école et de retrouver leurs parents. Florence avait peur. Peur de croiser le regard d'un camarade. Peur que les parents des autres enfants la regardent, comme si elle était trop repoussante pour passer inaperçue, et surtout, peur de voir encore son père imbibé frapper sur sa mère. Malgré tout, Florence aimait son père. Il ne la frappait jamais, elle. Il s'occupait d'elle, de lui faire faire ses devoirs, mais pas de jouer. Florence n'aimait pas jouer.
Un jour, en allant à l'école, un chaise était vide. Le meneur, Hugo, était absent. Florence ressenti une joie qu'elle ne s'expliquait peut-être pas, ou qu'elle ne voulait pas s'expliquer. lui, absent, cela n'enlevait pas les moqueries, mais elles se faisaient moins intenses. La journée n'était pas calme pour autant, mais cette chaise vide la rendit supportable à Flo.
Une fois rentrée chez elle, Florence se rua dans sa chambre, jeta son cartable, ferma la porte, prit une feuille de papier sur son bureau et se mit à écrire. De mon point de vue de narrateur omniscient, j'avoue que ma myopie m'empêche de voir, d'autant plus que Florence écrit petit. Mais passons. Elle ouvrit son armoire, y jeta un coup d'oeil, posa la feuille à l'intérieur, et referma les portes.
Elle s'attela à faire ses devoirs. Florence était bonne élève. Pas plus intelligente que les autres, juste plus travailleuse. Il faut dire qu'elle n'avait que ça à faire de ses fins d'après-midi. Et qu'elle n'avait aucune autre passion. Et puis, apprendre et faire ses devoirs, cela l'empêchait de trop réfléchir à la journée suivante.
Le lendemain, Hugo n'était toujours pas revenu, et Pierrick était lui aussi absent. Les élèves pensèrent à une épidémie de grippe, après tout, c'est l'hiver. L'air de leur instituteur était plus grave que ça, et cela faisait tout de même deux jours que lorsqu'il y'a un absent, il ne pose pas la question habituelle "Quelqu'un sait ce qu'il a?". Personne n'y porta attention, exceptée Florence, peut-être plus perspicace que les autres.
5 jours passèrent, 5 enfants étaient maintenant absents. Sur une classe de 25. L'air de l'instituteur était de plus en plus sombre. Il semblait plus qu'inquiet. Si bien que ce jour-là, il demanda à ses élèves de ne plus venir à l'école jusqu'à nouvel ordre. Autant les autres élèves sautèrent de joie, autant Florence semblait attristée. Les parents ont été appelés par l'école pour qu'ils viennent chercher leurs enfants. Le papa de Florence est venu la chercher. Elle était silencieuse, regardait ses pieds, une larme au coin de l'oeil. Son papa tenta de la réconforter. Rien n'y fit. Une fois rentrés, Patrick se rua sur la bouteille de whisky, Flo se rua dans ses livres, et son armoire. Quant à Ambre, elle rentra dans la chambre de Florence pour y ranger des vêtements dans l'armoire. Flo entra dans une colère noire, c'est SA chambre, c'est une adolescente maintenant, elle a besoin d'intimité. Elle claqua la porte.
Au petit matin, Flo se réveilla à 7h. L'habitude. Elle ouvrit son armoire, puis la refermai. Dans la cuisine, Patrick lisait le journal. Sur la Une figurait le nom des 5 enfants décédés. Décédés oui. Un sixième y figurait maintenant. Si c'est une maladie, elle fait des ravages. Mais en réalité, c'en était pas une. Par-dessus l'épaule de son père, elle lu qu'ils avaient tous été tués "par une personne pas très adroite dans l'acte lui-même, qui en revanche prend grand soin à retirer un oeil à chacune de ses victimes. Le mobile n'est pas d'ordre sexuel". Patrick partit au travail, et Ambre en fit de même. Flo était maintenant seule. Elle se décidait à aller faire un tour, malgré l'article de journal qu'elle avait lu. C'était la première fois qu'elle voulait sortir.
Lorsqu'elle rentra, tard le soir, Patrick et Ambre avaient prévenus les gendarmes, qui la recherchait partout dans la ville. La ville entière avait encore une fois le souffle coupé. Une fois passée le pas de la porte, elle tomba nez à nez avec ses parents: muets, le regard choqué, le coeur qui palpitait. Derrière elle, les gendarmes. Flo était arrêtée. Du haut de ses 11 petites années. Ambre avait voulu ranger les vêtements qu'elle n'avait pu mettre dans l'armoire la veille. Elle ne se doutait sans doute pas qu'elle y trouverait 6 yeux, et une liste, avec des noms, ce que chaque enfant nommé a pu faire à Flo, et une croix à côté des 6 premiers.
Quand les gendarmes lui ont demandé "Pourquoi as-tu fait ça?", elle ne répondit pas et se contentait de baisser la tête. Il ajouta "Regarde-moi! Pourquoi as-tu fais ça?", Flo dit alors "pour vous regarder dans les yeux, il faudrait d'abord que je vous en ôte un".
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25 juillet 2009
Iguana iguana.
Bonjour, je me présente. On m'appelle Alyssa. C'est surement parce-que c'est mon prénom. Alyssa McCormack. J'ai eu 20 ans il y'a 5 ans, j'en aurai 21 d'ici 3 ans. Oui. Je change d'âge tous les huit ans depuis que j'en ai 20. Je préfère. C'est compliqué? Pas tant que ça.
Bon, ok, j'en ai 25. Je vis en banlieue de Lyon, mais attention, je vous vois venir, je ne vis pas toute seule. J'ai un formidable iguane vert qui me tient compagnie. En tant que celibataire endurcie, il fallait bien que je fasse quelque chose pour ne plus souffrir de solitude. Avec du recul, je me demande si un chien n'était pas plus approprié. Parce-qu'à la base, l'iguane vert, c'était surtout pour frimer un peu devant mes amis quand ils viennent chez moi. J'avais juste oublié un petit détail: des amis, je n'en ai pas. Et l'iguane vert n'est pas très tendre, très câlin, très présent. En revanche, j'aime bien caresser sa petite crête moelleuse, qui plie sous le poids de mes doigts, c'est con, mais ça me procurer une caresse sur la paume de la main dont je ne me lasse pas. Lui, si. Alors pour me venger, je lui tripote son oeil épinéal. C'est méchant? Non. C'est taquin. Je préfère.
Cet iguane ne m'apporte rien de tout ce que j'avais prévu. Un jour, j'ai voulu attiser la curiosité des gens du quartier, me faire des amis, et je suis sortie avec Palbouleth sur les épaules. Qu'est-ce qu'il pèse. Je pensais crouler sous les questions des curieux, attirer un maximum de personnes, en inviter à venir boire un café pour découvrir l'environnement de Palbouleth, eh bien, l'effet inverse. J'ai fait fuir le monde entier, paniqués, ils sont tous rentrés chez eux, j'ai entendu des « tarée!! » dans tous les coins, des milliers de portes claquer en même temps, puis d'un coup, plus rien sinon une motte de paille rouler sur le sol dans un silence morbide. Encore raté.
Je suis remontée avec mon ami vert. Retour au terrarium pour lui, retour en prison pour moi, l'un dans l'autre, on a un peu la même vie. Sauf que lui, la solitude, ça lui plait, et qu'à la différence de son régime alimentaire, autant le pissenlit passe très mal, autant la viande, j'en raffole. Et je ne remue pas la queue chaque fois que je suis agacée, point très important. Remarquez, peut-être que si j'en avais une...
*tibilite, tibilite*
Un jour, ce réveil, je te me le fourrerai dans le derrière de ma patronne, je ferai d'une pierre deux coups! Et oui, réveil à 6h00 pour commencer à 9h00. J'habite à dix minutes à pieds de mon lieu de travail, mais j'y vais en voiture. Pourquoi autant de temps pour se préparer? Parce-que quand on est célibataire depuis toujours à 25 ans, on essaye de se soigner tous les jours, au cas où on LE croiserait aujourd'hui. HORREUR! PALBOULETH! Il... Il a disparu. PALBOULETH! PALBOULETH! Ah, zut, je suis con, il ne s'est jamais reconnu. Merde. Où est-ce qu'il a bien pu passer?!?
Eh bien au bout de 2h55 de recherche, Palbouleth est introuvable. Tant pis pour le maquillage et le brushing, je suis complètement à la bourre! Faites qu'il m'attende sagement sur le canapé ce soir.
- Tiens, Alyss', tu es toute mimi aujourd'hui, tu as changé quelque chose?
- Dam... Dam... (Oui, Damien est l'homme dont je suis secrètement amoureuse depuis deux ans.) N... Non... J.. J... J'ai rien changé... S... Si... Je... Je..
- Laisse-moi deviner, tu n'es pas maquillée! Eh bien tu es magnifique. Tu fais quelque chose ce soir?
- Non.. Oui... Non...
- Je te paye un verre alors?
(l'air désinvolte) – Oui, d'accord, avant 18h, je ne peux pas, après 19h, je ne peux pas.
- Ho. Dommage, entre 18 et 19, je suis pris.
- Non, mais c'est bon, je viens justement d'annuler tout ce que j'avais de prévu.
Finalement, j'ai retrouvé Palbouleth dans son terrarium en rentrant chez moi ce matin. Et oui, ce matin. Excellente soirée avec Damien, et finalement, Palbouleth est véritablement un ami. A l'inverse de ce maquillage.
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11 juillet 2009
Tyès, le grand caniche.
[Avant de lire cette histoire, je vous conseille de lire, si ce n'est pas déjà fait, "X-nux" en cliquant ici . Histoire de comprendre quoi...]
Tyès s'en voit tous les jours. Pour grimper dans son lit, pour ouvrir une porte, et il en a marre de porter des t-shirts roses, que sa maman l'emmène toujours chez le coupe-tif, de manger trop salé, trop sec, de devoir gueuler chaque fois qu'un bruit suspect se fait entendre, de ne pas avoir le droit de manger avec des couverts, boire avec un verre, il est fatigué de tout ça. Et pire, il en a ras-le-bol de se faire marcher dessus par tous les plus grands que lui. Tyès est un caniche. Un caniche nain qui plus est.
Sa maîtresse le promène dans un sac à main. Et puis, ce jour-là, Tyès s'est dit que ce serait la dernière fois. Il a bondit de son sac, puis s'est enfuit avec son t-shirt rose sur lequel il est écrit « C'est qui le plus beau? C'est le Tyty à sa maman ». Il a couru, couru, couru, jusqu'à en avoir pleins les pattes, c'est à dire après 200 mètres. Puis il a fini par se cogner à une petite dame, qui n'avait pas l'air antipathique.
« Hé, bonjour le poilu, tu t'es paumé? ». Tyès ne savait pas trop quoi répondre, il a l'habitude de ne pas être compris. Il se contenta donc de dire un « wah wah » auquel la petite dame répondu « Enchantée Tyès, moi c'est Calgoa ! ». Il n'en revenait pas! Cet être humain, là, qui se tenait devant lui, avait compris ce qu'il lui avait dit! Il décida donc de la suivre. Arrivés chez elle, elle lui retira son t-shirt, non pas qu'elle ait eu un quelconque vice zoophile, elle avait juste trop bon goût pour voir ce chien porter ce t-shirt infâme .
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Alors, Tyès, comment tu t'es retrouvé dans mes pattes?
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Vous voulez dire dans vos jambes?
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Non non. Je suis moi même une bestiolette, une pingouine, mais l'histoire serait trop longue à expliquer! Alors?
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Eh bien, je me suis enfuis. Je ne pouvais plus supporter le susucre de ma maîtresse pour que je fasse le beau devant les invités!
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Ah oui, mais bonhomme, tu es un caniche, tu ne peux pas refuser le susucre, faire le beau est la seule chose à laquelle tu sois utile!
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Justement Calgoa. Je voudrais ne plus être un caniche, je voudrais être un grand, un majestueux, un chariSMATIQUE BERGER DE BRIE (au hasard!) GRIS!
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Ah. Je peux peut-être t'aider.
D'un seul claquement de doigt, le caniche nain qu'était Tyès devint un golden retriever.
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Mais... Je ne suis pas un briard!
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Je ne peux pas faire le meilleur avec une base aussi médiocre, c'est déjà un gros effort que je fais là!
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Bon... Je m'en contenterai. C'est toujours mieux. Est-ce que c'est possible d'avoir du poulet au dîner?
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Bien sur!
D'un claquement de doigt, Calgoa fit apparaître un coquelet.
-
Mais C'est pas du poulet! Enfin bon, je m'en contenterai...
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Encore bien, j'ai dû changer une souricette pour faire ce coquelet!
Puis les jours passant, Tyès continuait de réclamer toutes sortes de choses. De plus en plus onéreuses, pour être sûr d'avoir quelque chose de minimum classe. Il demandait un jet privé pour avoir un petit avion, demandait un menu chez Bocuse pour avoir celui de Veyrat, etc. Calgoa, en bonne X-woman qu'elle est, fit tout pour satisfaire le Golden Retriever. Après tout, il avait vécu une vie de caniche jusqu'à maintenant, il méritait un peu de tranquilité. Jusqu'au jour où Calgoa était exaspérée des caprices du clébard, et elle lui rendit son apparence de caniche nain, puis le ramena à sa maîtresse. Elle toucha une sacrée somme pour récompense. « Ça fait cher le kilo » pensa-t'elle. Alors que la porte de sa prison allait se refermer, le caniche lui demanda « Pourquoi me fais-tu ça? ». Il eut simplement pour réponse: « Décidément, on ne change pas ce qui est pitoyable en quelque chose de luxueux! ». Et la porte claqua.
[Pour ce qui est des points à la place des tirets de dialogue, c'est la faute à OpenOffice, et j'ai trop la flemme d'y changer. Saloute.]
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10 juillet 2009
Ô voleur.
- Je nie tout en bloc! Je réfute. Je refuse! Non, je n'ai jamais rien volé de toute ma vie toute entière! Ou alors si je l'ai fait, c'est que les gens que j'ai allégés le méritaient!
- Mais vous l'avez fait!
- Non. Puisque je vous dis qu'ils le méritaient Monsieur le Juge!
- Enfin, vous niez les faits, puis les reconnaissez! Vous apercevez-vous de l'absurde de cette situation?
- Très bien. J'avoue... Qu'est-ce que vous me reprochez?
- Mais... Que... Bon. Passons. Nous vous reprochons d'être l'auteur de plusieurs cambriolages dans le 9ème arrondissement de Lyon.
- A Vaise?! Ah non, surement pas! C'est pauvre là-bas, j'y mets pas les pieds, ce serait prendre des risques pour pas grand-chose. Le 6ème, je veux bien, j'y ai fait ma richesse! Mais le 9ème, vous m'insultez Monsieur le Juge. Je ne suis pas un novice voyons!
- Vous reconnaissez des cambriolages commis dans le 6ème?
- Ce n'est pas ce que j'ai dis...
- Mais si!
- Bien, dans ce cas, je les reconnais! Mais pas ceux du 9ème hein, on est d'accord?
- On est d'accord. Et qu'avez-vous volé dans le 6ème?
- Un chandelier de l'époque de louis XVI. Vous savez, le couicouic!
- Ahah, bien entendu que je le sais! J'avais le même chandelier il y'a encore peu de temps chez moi!
- Ah oui? Et à combien l'estimiez-vous?
- Aux environs de 150 000 euros.
- Eh bien c'est votre jour de chance Monsieur le Juge, j'en vends justement un!
- Ah oui? A combien?
- Bien moins cher que votre estimation.
- Dites voir?
- 149 000 euros! Mais attention, vous m'acquittez pour ce prix-là!
- Marché conclu!
- Je peux utiliser votre maillet?
- Oui bien sur!
- Chandelier vendu à l'homme en robe noire: TAC TAC. Felicitations pour votre acquisition.
- J'en suis tout ému. Merci encore.
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