27 juin 2009
X-nux.
Un beau jour, le 12 , une petite pingouine marchait, de sa demarche normande, le long d'un amat de glace glacée. Elle glissa et *zouip* dans la flotte glacée. Un homme, plutôt petit, bedonnant, les cheveux bruns, la soixantaine (oui, je le soupçonne aussi de se teindre les cheveux!) vint à sa rescousse. Et hô! Dans le feu de l'action, il ne se rendit pas compte qu'il avait mordu la petite pingouine (bin oui hein, ça arrive! Comme ça, à un moment, on a un surplus d'adrénaline, et "crock" quoi!).
Cette dernière, une fois les pieds sur terre (si on peut dire), remercia le petit homme et rentra chez elle. Sur le chemin, elle se rendit compte qu'elle avait des poils qui lui poussaient, les doigts dans le nez, envie d'argent, et un orgueil demesuré! Oui... la petite pingouine se transformait en pingumaine! Ce jour-là restera gravé à jamais dans la tête de Calgoa. (La pingumaine donc.)
Aujourd'hui, voilà ce qu'il est écrit dans son journal, à la page 25 du chapitre 12 de l'acte 5:
"Le soir, je me mets sur mon grand lit moelleux. Je pense. A ce que j'ai vécu dans la journée. Et si je n'ai rien vécu, je pense à la veille. Je pense aux cadeaux, que j'aimerais faire et que je voudrais me faire. Je pense à ce que j'aurais pu être, et à ce que je suis. Je reflechis... Les volets ouverts, le lampadaire projette sa lumière sur mes yeux. Grâce à elle, j'ai l'air d'avoir un regard profond. Celui-que j'aurais pu avoir si j'étais restée une chasseuse de poissons, une proie pour les orques, une vendeuse de glaçon, un batonnet eskimo (aïeuh.) que sais-je encore.
Je pense à mes parents. Des Pingouins Nudistes Zéro Puissance Deux. Une race de pingouins nains. J'ai muté une nuit où mes parents m'avaient pourtant défendu de mettre le bec dehors. Depuis, je suis une naine avec un physique humain. Parfois mes gênes pingouins refont surface. Alors je bats des bras, en faisant des bruits bizarres. Je crie "houk houk" à qui veut l'entendre, et le poissonnier du quartier à fait de moi son ennemi juré numéro 1. Un peu comme Pat Hibulaire l'est pour Mickey. Et plus que tout: j'aime le froid. J'aime aller sur la banquise faire des glissades. Et il m'arrive de claquer des doigts, et de me retrouver quelque-part où on a tendance à m'appeler Joséphine! Mais ça, j'ai du mal à comprendre pourquoi...
Mes parents ne veulent plus de moi. Ils ne voulaient qu'un pingouin. Ou une pingouine au pire des cas. Pas un pingumain. C'est ce que je suis. Depuis, je rêve de me faire mordre par un de ces mêmes pingouins que je fus. Peut-être que le processus recommencera dans l'autre sens. Alors je redeviendrais cette belle pingouine que j'étais! Je pourrais à nouveau tortiller des fesses comme je le faisais si bien, je pourrais moi aussi prétendre au poste de couveuse d'oeufs, je pourrais enfin CHOPER DES POISCAILLES GRATOS! JE REDECOUVRIRAIS LA VIE!! Mais si le processus ne marche pas, j'aurais au moins pris du plaisir à être croquée aux f... Non rien, oubliez.
Enfin, de nouveaux horizons s'ouvrent à moi, les X-men m'ont appellée. Ma mutation les interresse. Et puis, mes multiples pouvoirs ne leur seraient pas inutiles. En effet, je peux boire de l'eau en une gorgée, je peux mettre mes mains derrière ma tête, je peux arracher du papier toilette sans effet spécial, de mes simples petites mains. Je peux marcher par terre. Je peux regarder au dessus de moi. Je peux manger sans me salire. Je peux même... je n'oserais le dire... Je peux... Que faire? Le dire? Oui il me semble que ce soit sans issu! Je dois le dire! Je peux manger des brocolis sans revomir. Vous n'hallucinez pas!
Mais voilà, tous ses pouvoirs, si grands soient-ils, me rendent malheureuse, je ne peux plus vivre ainsi. Ces pouvoirs me pèsent trop. Mon métier? Je travaille dans les cirques. Je fais des démonstration de mangeage de Brocolis. Ils ont viré un mangeur de clou pour me mettre à sa place. Je ne veux plus être leur animal de foire. Ma place n'est pas ici.
Eh bien voilà le récit de ce que je suis, et de ce que je resterai sans doute à jamais! Et si vous avez peur des vampires, ayez plutot peur des humains!"
La suite des (mes)aventures de Calgoa dans le prochain épisode. En attendant, je me taperai bien un eskimo... Calgoa? Houhou, t'es là?
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18 juin 2009
Découverte.
Lucy - ASV?
Adam - 13, g, sentié du tyrannosaure en rut
Lucy - Dsl, sa mfé tro lo1, je sui pa lo1 du vallon du triceratope libidineux.
Adam - merde Jpace jamè par laba.
Lucy - Tanpi, slt.
Adam - slt.
C'est la conversation retrouvée dans le disque dur d'un ordinateur datant de l'ère préhistorique. En effet, des archéologues ont mis la main sur cette découverte plutôt révélatrice de cette époque. Les hommes préhistoriques auraient eu le wifi bien avant ce que l'on croyait. Alors que nous pensions que cela n'était apparu qu'en 1788, année durant laquelle le forum "Louis-XVI-est-une-tarlouze.org" a vu le jour et manigancé la Prise de la Bastille, cette trouvaille remet en question toutes nos connaissances de l'histoire.
Cette conversation a été enregistrée via la page d'un site qui, apparamment, s'appelait "mammouth-ton-âme-soeur.prh". Mais ce n'est pas tout. Dans cet ordinateur, il y'avait aussi tout un blog enregistré, surement dans le but de le mettre en ligne quelques mois après. Mais l'esperance de vie étant plus courte à cette époque, il semble que l'auteure: Lucy (c'est du moins son pseudo sur internet) n'ait pas eu le temps de mener son projet à terme. Nous retranscrivons ici une partie de son journal intime.
jeudi 12 novembre -2.6Millions d'A.
Hihihihi, je sui tro amoureuz d'un mec! mé il è bi1 plu vieu ke moa! 17 an koa! Mé il è tro cute lol. j'irè le voar à la fin D cour dem1, s'il è pa encor mor de vieilless. lol En tout K, sa serè tro bi1 kil mème oci. Enfin... pour le momen, il fo kan même ke je décroche 7 saleté de Groumzak*.
Dimanche 15 novembre -2.6Millions d'A.
G pa osé le dire à mon papa et ma maman, mè ojourdui, G pri le mammhoutro pour alé rencontré kelk1 d'internet. G pa réuçi à y alé. J'avè pa de tickè, vu que c pa encore invenT, alor les contrôleur mon mise dehor. G pri une amende de 12 silex. Mé parent vont m'interdire de yaourt o poils de boeuf. Je sui Dgoutée.
Lundi 16 novembre -2.6Millions d'A.
Holala, il fè froid.
Nous vous avons ici mis les passages les plus passionnants de ce blog, qui, si elle avait eu le temps de le mettre en ligne, se serait apparemment appelé "petitefeereveuz.skysilex.com".
Dr.Passmoilsel, archéologue, nous raconte cette découverte:
Quand j'ai découvert ce disque dur, j'étais en train de creuser un trou au milieu du camps de fouille, parce-qu'hier soir, on nous a donné un chili con carne au diner, et il était quand même sacrément chargé. Bref, j'étais donc là, avec ma pelle, à creuser le plus vite possible, parce-que bon, là ça commençait vraiment à urger, vous voyez. Donc j'ai creusé mon trou, avec un mal de ventre monstrueux, puis bon après, voilà quoi, je me suis mis dans le trou, et j'ai fait mon truc. Pis là, y'a un gars qui a crié, mais crié hein, il a fait genre "aaaaaaah", alors moi j'ai sursauté, je vous raconte pas l'état de mes chevilles. Et je lui ai gueulé "hého, ça va pas!". Oui, j'ai pas été très gentil, j'avoue. Et là il a refait "aaaaaah", pis donc j'ai recrié, et il m'a dit "nan mais rien, je révise mon alphabet, c'est bon quoi!". Et... Et je devais dire quoi déjà moi. Ah oé, donc voilà, j'ai fait ma commission quoi, pis quand je me suis relevé, j'ai rebouché le trou. Pis bon, l'odeur persistait, alors j'ai recreuser un autre trou, pour rajouter par-dessus celui-là quoi, et là ça a fait "poc". Enfin, ça a plutôt fait "Dzboing" en fait. Non, attendez, ça ressemblait plus à un "Kaboum kaboum"! Oui voilà, ça a fait "kaboum kaboum", et donc j'ai trouvé le disque dur. Et voilà quoi.
Monsieur Passmoilsel est aujourd'hui remis de ses émotions, après un régime composé exclusivement de riz, et tout va bien pour lui, il dévoile même à la presse people qu'il a fait d'incroyables économies de papiers toilettes, et qu'il compte bien continuer comme ça par la suite. Quant au disque dur, il semble que celui-ci ne souffre d'aucun desagrément intestinal, selon les experts du Musée du Louvre, ce qui est une excellente nouvelle, puisque justement, on s'en inquietait. Nous sommes tous rassurés, et souhaitons de nouvelles découvertes à notre Docteur préféré. Quoi qu'il en soit, cela nous a permis de prendre conscience que même à la préhistoire, les parents devaient supporter leurs adolescentes niaises. Sinon, ça aurait quand même pas été très juste tout ça, merde quoi.
* L'ancien nom du Baccalauréat.
euRi ZooZ pour le Vieux Scrutateur.
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15 juin 2009
Le ritour!
Et oui, c'est euRiZooZ II, le ritour du roi du deuxième anneau contre-attaque! Je suis revenue. J'ai démissionné. Au bout de moins de 24h! Non pas que le climat humide de la forêt de Brocéliance m'eut genée, mais j'ai eu un peu de mal avec la façon dont Merlin s'occupait de ses petits sucriers. Et de ses petits lutins, aussi. Et puis, faut quand même le dire, pour se laver, la rivière qu'il y'avait autour, c'était pas genial! Comprenez... En haut du cours d'eau, les petits lutins hommes se soulageaient. En bas du cours d'eau, la lutine devait s'y laver. C'était pas franchement avenant. Il n'empêche que j'ai été déconcertée, voire choquée, et qu'à la vue des petits sucriers et de la vie qu'on leur fait mener, j'ai préféré partir. Non sans une petite vidéo. Mais les larmes m'ont coulé sur les joues. Sans en rajouter, j'ai beau avoir déjà vécu avec d'autres magiciens, ça, c'est la première fois que j'y vois! Faut être dedans pour s'en rendre compte.
Autant Merlin à moitié à poils, qui crache des insanités à n'en plus finir, et qui croit avoir les cartes en main, je pense que j'aurais pu supporter. Autant la cage à poule qui aurait dû me servir de chambre, et pleins d'amis microbes, parasites, et autres insectes invisibles à l'oeil nu, je dois dire qu'àjouter au fait que ma porte (y'avait pas de fenêtre) donnait directement sur la misère du sucrier, il fallait agir! Alors j'ai pris deux allumettes! J'ai fait un feu de bois! Et puis avec un tapis (sale! celui qui aurait dû me servir de matelas), j'ai secoué, et envoyé des signaux de fumée à Batman! Et 6h après (oui, Batman a pris le temps de manger avec son ami Alfred!), Batman est arrivé, puis il m'a sauvée, et m'a jetée un majestueux "T'as vu, j'ai pas de slip sur mes collants". Et c'était vrai! Totalement vrai! Batman n'avait pas de slip au dessus de ses collants! Mais il m'avait sauvée des griffes de Merlin et de son dompteur de chandelier! Alors pour le remercier, je lui ai payé des gateaux basques! (oui, c'est pas breton, oui on a fait beaucoup de route pour aller les chercher!), et du coup, il m'a mise à l'abri chez lui!
En moins de 24h, j'en ai pris pleins la gueule! Dans le sens mauvais du terme. Je savais que des magiciens aussi pourris, ça existait. Ce que je ne savais pas, c'était que ça pouvait l'être à ce point-là. Et je comprends un peu mieux l'avis des sangs-de-bourbes en ce qui concerne ces pourritures sans respect ni pour leurs lutins, ni pour leurs sucriers! (Oé Seb, je te comprends beaucoup mieux!) J'ai pris conscience de certaines choses, ça a fait couler les larmes, mais je crois que c'était necéssaire de savoir, et vous aurez beau être contre les sucriers chez les magiciens, vous ne saurez jamais ce que ça peut être de l'intérieur. C'est parfois encore pire que ce que vous pouvez imaginer. Ou voir.
'Soirée.
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11 juin 2009
Je m'en vas. Mais je reviendra.
Et comme le chante si bien Tri Yann: "Je m'en vas mon père, ma mère je m'en vas, mes amis que la cervoise coule pour moi"! Enfin, je vous en demande pas tant non plus. En fait, je ne suis pas sûre d'avoir le temps de réécrire avant mon départ. Je pars ce samedi 13 juin 2009 (au cas où, je précise), et évidemment, pas de connexion internet pendant 2 mois et demi. Je pars vivre un peu dans un monastère, avec des moniales. AHAH! Non je déconne. En fait, je me retire en pleine jungle sauvage, afin de travailler sur moi, de prendre du recul, de savoir où j'en suis dans ma vie, de me laisser pousser la barbe. Ok, c'est pas ça non plus.
Peu importe ce que je vais faire. L'important, c'est que je ne vous oublie pas! (Ahah, et dire qu'ils vont y croire!) Je penserai sans cesse à vous, avec compassion, en me disant "les pauvres, comment ils vont faire pour survivre sans mes "écrits littéraires"?". Mais sachez qu'où que je sois, j'essayerai de vous faire quelques offrandes, lorsque le temps me le permettra. Mais vu que j'ai déjà du boulot pour mes temps libres (Merci Akiff), il est probable que ces 5 notes soient les dernières avant un sacré moment! Allons, vous, mes 3 lecteurs assidus *porte qui claque*, je voulais dire mes 2 lecteurs assidus, gardez confiance, je ne pars pas loin! Je vais juste en stage de Magie dans la forêt de Brocéliance, j'ai pu signer une convention avec Monsieur L'Enchanteur Merlin! Un type bien ce Merlin. Quoi qu'il devrait penser à l'hygiène, il a tendance à sentir le fauve. Et la barbe, merde, c'est dépassé! Sans parler de sa robe. Ahah, quelle tarlouze! Il m'a déjà appris quelques trucs le jour où j'ai été signer la convention! Il m'a appris à prononcer *dibidibabidipou* (oui, je sais, c'est la marraine de Cendrillon, mais j'ai envie que ce soit Merlin qui dise ça! Je fais ce que je veux, c'est moi qui écris!) et c'était pas une mince affaire! C'était presque aussi dur à dire que "Magali de la Star'Ac". Mais là maintenant je gère.
Par contre, je ne suis pas sûre de pouvoir continuer de regarder Merlin et "Splockousse" (son lutin) dans les yeux quand j'y retournerai. La dernière fois, j'ai pas arrêté de toquer à la porte. Mais toquer hein! Genre « graboum graboum » sur la porte, et tout et tout. Bon, au bout d'une demi-heure, y'a un petit sucrier qui est venu m'ouvrir, l'air très agacé, point très important: le sucrier était complètement nu. Bon. Au départ, j'y ai pas porté attention, mais vous verrez par la suite que ça a son importance. Donc, le sucrier m'ouvre, agacé, na na ni, na na tout ça, voilà, ça j'ai dis, et j'entre dans la petite maison. Là y'a un livre qui me salut d'un ton assez froid. Je cherche Merlin! « Merlin, Merlin? Zêtes où? Je vous apporte une galette et un petit pot de beurre! Houhou! », pas de réponse. Et là, j'entends gémir dans une pièce. Je me dis « bon sang de bonsoir, c'est Merlin qui fait une crise cardiaque, sans avoir eu le temps de signer ma convention!! », j'ouvre promptement, et là! Oui oui! Vous ne vous trompez pas! Splockousse et Merlin!! Ils étaient là, dans la chambre, et vous savez ce qu'ils faisaient? Ils mangeaient des galettes avec du beurre dessus!! Trahison! Bon, je l'ai pas dis, sinon il aurait pas signé ma convention, mais j'en pense pas moins.Vous auriez vu leurs yeux qui disaient "et merde, on a été eu", c'est, ahahahah, comment dire, c'était, ahahahah... bref, c'était "ahahah"!
J'en viens donc là, il a signé ma convention, il était géné d'avoir mangé des galettes autres que les miennes (bin oé, hé, tu m'étonnes!), et du coup, il a dit à Splokousse de me cuisiner mon plat préféré! Alors je lui ai dis au lutin, je lui ai dis hein « cuisine moi des fajitas! », et vous savez ce qu'il m'a cuisiné? Bin, des fajitas! Vous suivez ou pas? Enfin, tout ça pour dire que je m'en vais dans la forêt de Brocéliande pour 2 mois et demi, et que Merlin et Splokousse, ils sont quand même super sympas, parce-qu'ils ont pas l'eau courante, mais ils ont quand même promis de se laver avant mon arrivée. C'est trop sympa.
(Et là vous vous dites: "Mais pourquoi ce Sucrier était nu? Et pourquoi était-ce important?", bin parce-que je vous connais, vous auriez jamais lu le texte tout entier si j'avais pas mis un peu de suspense! Alors tac. Je suis comme ça, je vous tiens comme je veux moi, je vous manipule comme je veux moi, ahah, je m'aime trop quoi MAIS TROP! *DZBAM*. Merci... ça calme.)
Bon, si j'écris un truc demain, c'est cool, c'est que j'aurai eu le temps! Sinon, à début septembre les gens. Et si le Cirque Zavatta passe vers chez vous, aux alentours de Millau, Montpellier, Severac le château, bref, dans ses alentours, n"hésitez pas à passer me voir! J'y serai sans aucun doute.Vous me trouverez soit en train de nettoyer amoureusement les cages des fauves, soit en train de vendre des billets, soit en train de monter le chapiteau, soit en train de coller des affiches, ou de les décoller, soit en train de décuver, soit en train de fumer, soit en train de taper sur mon coloc' de caravane, soit en train, parce-que j'en aurais eu marre de supporter ce dernier, et que je me serais barrée!)
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09 juin 2009
Vous, les groupies.
Vous savez ce que c'est d'avoir du charisme? D'avoir des fans? Qui vous réclament après moins de 24h d'existence du blog, rapidement un nouveau billet? Non? Non, vous savez pas? Bin moi non plus. Mais il faut dire qu'on ne réclame pas aux plus grandes stars. Tenez, vous avez déjà vu quelqu'un réclamer à Daniel Cohn-Bendit "allez mon danou, fais-nous un billet là, ma couille!"? Non. Et c'est normal, il met une certaine distance entre lui et ses fans! Il m'a refusé dans ses amis Facebook. (Je voterai plus jamais pour toi! Rouquin vas!) Et voilà. Donc moi c'est pareil en fait. On ne me réclame pas d'article, parce-que je suis de ces gens charismatiques, qui vous impressionnent, et quand vous êtes en face de moi, vous ne savez pas quoi me dire, et vous n'osez même pas me regarder! Rien n'à voir avec le mépris, non non, c'est ce qu'on appelle "le Respect". Et c'est aussi parce-que mes amis me respectent beaucoup trop qu'ils ne m'envoient pas de sms, d'e-mail, de mp, qu'ils ne m'appellent pas, et c'est parce-qu'ils ont peur que je gâche leur fête avec mon aura qu'ils ne m'invitent pas non plus. C'est toujours le Respect. C'est beau.
Et pourtant, je suis magnanime. Je vous écris quand même un petit billet. C'est mon côté généreuse ça. Je suis généreuse en notes. Il faut dire que c'est gratuit. Non pas que je sois spécialement radine (Nico, je te permets pas!), mais j'ai une préférence pour ce qui est gratuit. Tenez, quand je vais au McDo, quand on me rajoute un truc qui n'est pas sur ma note, que j'ai pas payé, et bin même si c'est un truc que je n'aime pas, je vais le trouver bon, parce-qu'il aura le goût du "gratuit". Alors que si on me rajoute un truc, ou pire, qu'on oublie un de mes trucs, et qu'on me le fait payer, là, ça va passer de travers, je vais m'étouffer, je vais exploser mon short mauve, je vais devenir toute verte, et je vais aller dirECTOS A LA CAISSE ET LEUR DIRE "bonjour, excusez-moi de vous déranger, vraiment, je suis génée, vous avez oublié mes McNuggets, et ils sont sur ma note... Hihi. Hein? Ah bon vous vous en tapez... Ah, bin excusez-moi de vous avoir dérangé alors. Bonne journée."! Ouais!! Je suis comme ça moi!! Faut pas me faire chier!!
Non mais je suis quelqu'un de généreux! Je vous offre ce billet! Ce billet, j'y ai mis tout mon coeur (enfin, la moitié quoi! Faut pas deconner!), et j'espère sincèrement qu'il vous plaira. (Et merde, pourquoi j'ai pas pensé à faire un cadeau gratuit à ma mère pour la Fête des Petites Mamans!) Et même s'il ne vous plait pas, si vous saviez comme je m'en fous... C'est gratuit. Vous voyez? Vous voyez? Tout de suite, quand c'est gratuit, ça prend une dimension magique qu'on sous-estime trop souvent. Quoi qu'il en soit, mon amitié elle, n'est pas gratuite. Je suis donc désolée de vous l'apprendre, mais tel Daniel Cohn-Bendit, tel Johnny Depp, Robert Downey Jr, Robert Zemeckis, ou encore Magali de la Star Ac', je vais entretenir cette distance qui nous sépare. Soyons réaliste, on ne fait pas partie du même monde, je ne suis pas imposable.
Mais sachez d'ores et déjà que j'entretiens mon public, aussi, je vous promets solennellement de vous écrire un billet de temps en temps, quand il me tombe un oeil, et qu'un de mes proches me dira autre chose que le mot « Merguez ».
Je concluerai ce billet par cette phrase tout aussi magique que la dimension magique dont il était question precedemment: Le gratuit, c'est la vie. Ah non c'est pas ça! « Faaaan, je vous aime! ». Mh... Non plus. « Je t'aiiiiiiiiiiiime, je t'aiiiiiiiiiime comme un f...» *scouic*, non plus... « Ah la salope, vas laver ton c...» aouch, non plus!!!!!! Bon... Je la trouve plus! Mais le coeur y est. Saloute.
[Et je profite de ce petit billet pour vous dire que je suis quotée sur DTC (ancienne BashFR), et c'est ici: http://danstonchat.com/?9989 Je sais, c'est la classe.]
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08 juin 2009
La Merguez.
Il y'a quelque chose que j'aime bien, quand il me vient l'envie d'écrire, c'est de demander un seul et unique mot à un de mes proches, et tisser tout autour de ce mot une histoire, une pensée, quelque chose. Aujourd'hui, j'ai donc fait ça. J'ai de nouveau envie d'écrire. Alors j'ai demandé. On m'a répondu le mot « Merguez ». Et là, je me suis sentie d'attaque. D'attaque pour soutenir la Merguez dans son combat de tous les jours. La merguez, c'est un peu notre amie estivale. Si elle n'était pas là, l'été aurait un arrière goût de journée ensoleillée pleine de radiateurs en marche en hiver. Il fait beau, il fait chaud, mais ça sent pas la Guez; et ça change tout.
Et puis, dans mon élan de bonté, je me suis dis « Tiens, pourquoi ne pas créer le Mouvement de Sauvegarde de la Tmerguez? » (avec un T au début, comme ça, ça fait MST, et c'est marrant! Ahah!) Et puis finalement, j'ai eu la flemme. Oui, la flemme de la chômeuse que je suis. Sans compter que peu de gens veulent rejoindre le MST. J'ai pas trop compris pourquoi au début. Ni au milieu. A la fin non plus remarquez. Mais les faits sont là, le MST n'a aucun avenir. Enfin, quoi qu'il en soit, la Merguez mérite bien plus que ce qu'on lui offre à l'heure actuelle: du pain, de l'harissa pour les téméraires, de la moutarde pour les franchouillards, de la mayonnaise pour les sans gout, du ketchup pour les hérétiques. Mais ne pensez-vous pas qu'elle mérite plus? Non? Non, vous avez raison... J'ai beau tisser, tisser, il n'en ressort rien de ce pauvre texte. Ah si, une petite morale toutefois: Quand on sait pas quoi écrire, on n'écrit pas, et on demande pas à son ami le plus con de nous trouver un sujet. (Helios, si tu me lis... Tu me dois 150 euros, pour la fois où t'étais bourré et que tu te souviens de rien.)
Bonne journée.
[Et j'en profite pour faire un petit lien vers le blog de celui qui m'a redonné envie d' (qui m'a obligé à) écrire: http://akiff.free.fr/miamou/]
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Allo? La France?
Fraternité. Je commence fort. Ce mot est gravé tout au dessus de nos mairies. Dans toutes les villes de France. Il y'a aussi « liberté », et « égalité », mais cela fait bien longtemps qu'on ne sait plus vraiment ce que veulent dire ces mots. Depuis 2007, autour du mois de mai. La date reste vague dans ma tête, j'essaye d'oublier. Mais Fraternité, c'est encore bien connu. Il y'a nos frères, et puis il y'a les autres, ceux à qui on offre un joli billet de charter pour retourner chez leurs frères à eux. Parce-qu'on veut bien être hospitalier, mais quand c'est l'heure de manger, c'est l'heure de manger. Le partage, on le garde pour le Dimanche. Le Dimanche matin plus précisément. Une fois sortie de cet endroit où l'ostie est gratuite, le partage, c'est pour nos frères. On ne le répète pas assez.
On a beau venir tout droit de Hongrie, au hasard, on sait quand même faire la différence entre un « blanc » qui a le droit d'être français, et puis les « autres ». Ceux qui n'ont pas la même peau que la notre. La leur est bizarre, ils ne peuvent pas bronzer à Juan-Les-Pins. De toute façon, ils n'auraient pas les moyens, et c'est tant mieux, sinon on n'aurait pas de place à la plage. Malgré tout, je les aime bien ces « gens-là ». Ils font bien à manger, ils savent faire la fête, ils savent jouer au football, et ce sont des artistes. J'aime aller chez eux. J'ai le sentiment de faire de l'humanitaire. Cela me permet de dormir tranquille, de savoir que je fais de bonnes actions, et que j'ai oeuvré pour qu'une famille de Kenyans, revenus chez eux grâce aux contribuables français dont je fais partie, mange à sa faim ne serait-ce qu'un soir parce-que je lui aurais acheté une peinture faite par le père de famille, environ 3 euros. Je suis généreuse. Ce n'est pas rien tout ça. C'est d'abord ça la Fraternité. Aider les gens chez eux. Les aider chez nous? Les loger? On n'a pas assez de place pour recevoir tout le monde.
Et puis le travail. C'est la crise en ce moment. La crise. Le mot qui revient partout, qui se prononce comme s'il y'avait huit « i », et qu'on entend à toutes les tables de chez Bocuse. Il faut dire que c'est inquietant. Vous vous rendez compte? Les entreprises ferment. Si encore elles se contentaient de délocaliser, nos actions boursières ne seraient pas touchées. Alors voilà, déjà que les entreprisent ferment, il ne reste pas beaucoup de travail. Ce n'est pas que les étrangers me gènent ici, pas du tout, mais on a aussi des français qui cherchent du travail, et qui doivent être prioritaires. Sans compter qu'en France, les étrangers qui ne travaillent pas touchent des allocations, que des français ne touchent pas. Et là vous allez me dire que ce n'est pas la faute des étrangers mais du gouvernement, et je vous répondrais: Que Nenni. Pourquoi? Eh bien... Contentez-vous de me croire. Vous n'avez pas confiance en moi pour demander des arguments? C'est vexant. Et puis vous imaginez-vous avoir des voisins d'origine inconnue? Avec le « Bruit et l'Odeur » qui vont avec? Non vraiment, la cohabitation est difficile. La baignoire ne sert decemment pas à egorger les moutons!
La seule chose pour laquelle l'immigration est utile, c'est bien pour les assurances. Combien d'entre nous ont rapidement été assurer leur petite jaguar contre le feu? Pour ceux qui ne l'avaient pas encore fait. Parce-que oui, les incendies de voitures, ne nous voilons pas la face, ce sont surtout les gens de couleur qui le font. Ou alors, c'est parce-qu'on les arrête toujours la nuit qu'on croit qu'ils sont « blacks » (on ne dit pas « noir », « noir », c'est raciste ), je ne sais pas. Mais je reste vraiment persuadée que non, ce n'est pas dû à la nuit. Quoi qu'il en soit, les assurances, elles, ne sont pas mécontentes.
Non, vraiment, je suis d'accord avec le gouvernement Sarkozyste. L'immigration choisie, c'est bien la meilleure chose qui puisse arriver à notre chère patrie. Reflechissez, nous ne prendrions que des gens qui ont fait des études, des gens hautement qualifiés, qui sont déjà riches dans leur pays et qui donc ne souhaiteront pas en partir. Avec l'immigration choisie, on n'aura plus besoin de faire un rayon viande hallal dans les supermarchés. C'est quand même pratique mine de rien.
N'allez pas penser des choses horribles à mon encontre. Je ne suis pas raciste. J'aime le couscous.
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Hop. Lancement, et courage.
Et il en fallait, du courage, pour se lancer, morbleu.
Parce-que ça peut vous paraitre anodin, à vous tous, mais ouvrir un blog, c'est aussi se mettre un peu la pression. Est-ce que des gens vont visiter le blog? Et est-ce qu'ils vont l'apprécier? Et est-ce que Groquick va enfin revenir de ses vacances? Parce-que bon, la SNCF a peut-être souvent des retards ,mais des retards de 15 ans, ça, j'ai jamais vu. Et puis Quicky, il manque cruellement de charisme et de crédibilité. Nan, sans déconner, vous avez déjà vu un lapin qui parle et qui fait des labyrinthes vous? Alors voilà. Le lancement officiel de ce blog, qui se veut grinçant (mais pas trop), mordant (mais pas trop), dénonciateur (mais pas trop, sinon Sarkozy, y va porter plainte!), noir (mais pas trop, on va dire café au lait), moche (ah, ça par contre, ça se tient!), et pleins d'autres gentillesses toutes plus elogieuses les unes que les autres!
Et je crie haut et fort (vous avez vu? vous avez vu la référence?) que... Non, rien, je voulais simplement placer ma petite référence, mais je vois que c'est un bide complet, donc je m'aventure pas plus loin.
Il y'a un petit moment déjà, j'avais ouvert un autre blog. Et puis j'avais pas de visites. Aucune, nada, même pas un petit visiteur de la Creuse, qui aurait pu s'ennuyer et paf, il aurait attéri ici, sans qu'on sache comment, et le petit Creusois (-siens?, -sivien?, ploucs? bon, on s'en fout, le gars de la Creuse quoi), il se serait dit "ho, c'est génial ce blog, elle écrit 'achement bien la demoiselle, je vais prévenir tous mes namis", et là tout un troupeau de vaches aurait pu se rendre compte de mon incroyable talent. Au lieu de ça, j'ai rien vu. Y'avait de l'écho. Et c'est pas génial l'écho, quand on dit "gloubiboulga". C'est trop long, l'écho se chevauche, et on comprend plus rien. Donc j'ai tout arrêté. Et puis y'a un bonhomme qui un blog, qui écrit bien, qui m'a parlé, qui m'a dit pleins de choses, et paf, j'ai eu envie de retenter. Et me voilà. Là! Nan pas là, à gauche! Ton autre gauche! Là! Nan mais pas là, ça c'est une statue de Jésus.. Heu, tout bien réfléchi, si, c'est moi, voilà! Comment tu me trouves? Tu aimes la barbe? Oui moi aussi, ça me donne un petit côté sexy. Bref, je suis là, et j'éspère que ça va me remotiver un peu à écrire des trucs insignifiants, mais qui interesseront peut-être, qui sait.
A la revoyure, mon gaillard, et quand tu reviendrure, paye ton Ricard!
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